dimanche 20 décembre 2009

Vœux d'Eugénies

mardi 15 décembre 2009

Eugène-Gabriel Pagnerre (1874-1939), cet incroyable architecte monsois

Photo ci-dessus : Francis, petit-fils de l'architecte Eugène-Gabriel Pagnerre, devant le Vert Cottage le dimanche 6 décembre 2009, après avoir participé, avec l'association Eugénies, au circuit découverte des constructions de son grand père sur le Grand Boulevard.

Rue du Général-de-Gaulle, rue Henri-Poissonnier ou encore rue Pasteur, on est frappé par l'alignement des maisons.

Il y a, ici, des habitations de prestige avec des façades imposantes, richement décorées, là, des demeures modestes, pleines de charme et d'élégance. Hautes et étroites, elles sont serrées les unes contre les autres et, malgré leurs inspirations diverses, elles ont l'air d'appartenir à une même famille. Si l'on s'approche, on découvre, sur le mur, une plaque qui indique le même architecte : Gabriel Pagnerre. Avant 2005, ce nom était quasiment inconnu à Mons. Il a fallu le travail de Jacques Desbarbieux, auteur du livre Gabriel Pagnerre, architecte de notre terre, et le film Sur les traces de Pagnerre pour qu'Eugène-Gabriel Pagnerre devienne un Monsois reconnu et respecté. Désormais, il est partout : décorations murales d'un hôtel local, avis tarifés d'agences immobilières et dans une multitude de revues et journaux. On voit parfois, au détour d'une rue, quelques touristes côtoyer les riverains très fiers d'habiter leur « maison Pagnerre ».

Eugène-Gabriel Pagnerre a habité presque toute sa vie à Mons-en-Baroeul, dans des maisons qu'il a conçues. En 1905, dans le quartier du Trocadéro, il installe son premier cabinet d'architecture au 255 de la rue du Général-de-Gaulle. En 1912, il déménage au n° 2 de la rue du Quesnelet au « Vert Cottage », une villa plus volumineuse, soigneusement préservée. Dans ces deux cabinets vont être imaginées beaucoup de maisons du quartier et de villes de la métropole (Lille, La Madeleine, Marcq-en-Barœul, Wasquehal, Villeneuve-d'Ascq, etc.) Lors du centenaire du Grand Boulevard, le nom de Pagnerre a été souvent cité pour la beauté de ses maisons et leur modernité. La « maison isotherme » du 44/46, avenue de Flandre, qui date de 1929, est étonnante pour l'époque. Gabriel est un grand voyageur, lecteur et admirateur de Le Corbusier. Sa dernière maison connue, rue César-Franck à Lille, de 1934, s'inscrit dans le mouvement moderne de l'architecture internationale. « S'il ne fallait retenir qu'une seule chose de Pagnerre, souligne Nathalie Ponchel, architecte bordelaise spécialiste de Le Corbusier et de Gabriel Pagnerre, c'est qu'il a toujours été bouillant d'énergie et d'imagination.

Il ne s'est jamais copié. Il a toujours cherché des solutions nouvelles. » Gabriel s'est également intéressé à l'urbanisme. Il voulait faire de l'agglomération lilloise le centre de l'Europe. Il en avait situé l'épicentre à Mons-en-Barœul, au niveau de la nouvelle mairie. C'est là qu'est conservé un plan de sa main. On y voit ce centre, à la manière du rond-point de l'Étoile à Paris, avec les avenues qui rayonnent tout autour. Le projet n'a jamais vu le jour. • Alain Cadet.

Il habite une maison de Gabriel Pagnerre


Hervé Raby habitait déjà une maison Pagnerre avant d'acquérir la maison de l'architecte : un choix de cœur et de raison.

« Avant d'habiter ici, je vivais tout près, au 200 de la rue du Général de Gaulle. C'était déjà une construction Pagnerre. En promenant mon chien, le soir, je regardais cette maison. J'en suis tombé amoureux. Je savais que c'était la maison où avait habité l'architecte et qu'elle était chargée de souvenirs. J'ai eu la chance de pouvoir l'acquérir même si selon mon père, « il fallait être un peu fou pour acheter une maison pareille ». Il y avait un arbre qui poussait dans la pièce principale et les racines avaient complètement détruit le plancher. Pendant des années ça a été un travail acharné, surtout pour Danielle, ma femme, qui est bien meilleure bricoleuse que moi. C'était aussi beaucoup de dépenses. J'aime tout ce qui est différent de la norme. Une maison Pagnerre c'est une oeuvre alternative, inclassable. On a tout de suite senti que c'était une maison conçue pour y vivre. On s'est attaché à créer du confort tout en respectant la maison qu'avait voulue l'architecte. C'est un peu cher de garder ces grands volets, d'entretenir ces fenêtres « à projection » qui n'existent nulle part ailleurs. C'est une maison qui a une âme, qui dégage de la beauté. Je vis dans une œuvre ! ». Alain Cadet.

samedi 5 décembre 2009

Pagnerre au cimetière d'Hellemmes





Etonnante découverte grâce à un de nombreux limiers qui sont sur les traces de Gabriel Pagnerre. C'est à Monsieur Christian Carette que nous devons cette trouvaille en tous points surprenante. A l'entrée du cimetière d'Hellemmes, l'abri qui contient les plaques des victimes de la guerre 1914-1918 est du à l'architecte Gabriel Pagnerre. Sa signature figure gravée dans la plaque à côté de celle du marbrier Lequime. Cela donne un éclairage intéressant sur les occupations de Gabriel Pagnerre à son retour de la " Grande Guerre ", à une époque où les commandes privées étaient rarissimes. Ce cimetière de Lille - Hellemmes se situe rue Roger Salengro, et l'on sait que Gabriel Pagnerre assista à l'intronisation du maire de Lille dans la franc maçonnerie ; encore un petit clin d'œil historique. Il est à remarquer que bien que cette signature date au plus tôt de 1919 et certainement après le décès de sa mère il n'a pas encore inversé ses prénoms (en utilisant la mention E. Gab. Pagnerre) en mémoire à celle-ci décédée de la grippe espagnole en février 1919.

mardi 1 décembre 2009

Pagnerre à Lille Flandre



Une partie de l'exposition qui s'est tenue au Palais Rihour, concernant les 100 ans du Grand Boulevard, est visible à la station gare Lille Flandre. Parmi les panneaux à remarquer quelques uns qui ont trait aux constructions de l'architecte Gabriel Pagnerre.

vendredi 27 novembre 2009

Les plans de 2 villas jumellées exposés à La Corderie de Marcq-en-Barœul






A la médiathèque de Marcq-en-Barœul, connue aussi sous le nom de la Corderie, une exposition à propos des 100 ans du Grand Boulevard met en relief une construction de Gabriel Pagnerre sur cet axe. Les plans de la maison dite isotherme y sont exposés. Il est intéressant de remarquer sous la signature de l'architecte la date du 25 août 1929, mais aussi l'intitulé utilisé " 2 villas jumellées " sur le Nouveau Boulevard. A cette époque le cabinet d'architecture de Gabriel Pagnerre se situe au 4 bis place de la République à Lille. La date de 1929 est bien confirmée (malgré certains écrits contraire) et donc cette construction est effectivement contemporaine du démarrage de la villa Cavrois de Mallet-Stevens. Cette construction est antérieure de 4 ans à la venue de Le Corbusier, début juillet 1933 à Lille, sur l'invitation de Gabriel Pagnerre.

L'exposition se déroule du 27 novembre 2009 au 4 janvier 2010, à la médiathèque de Marcq-en-Barœul " La Corderie " 56 rue Albert Bailly.

samedi 31 octobre 2009

100 sites remarquable



Le numéro 64 de novembre 2009 de Lille Métropole Info est entièrement consacré au centenaire du Grand Boulevard de Lille à Roubaix et Tourcoing. L'occasion de mettre l'éclairage sur quelques maisons de l'architecte Gabriel Pagnerre construites sur cet axe de la métropole.

jeudi 22 octobre 2009

Pagnerre dans Lille Métropole Info


Avec malheureusement quelques petites erreurs. La maison géométrique du 121 avenue de la République date de 1905 et non de 1909. Elle a été effectivement construite 4 ans avant l'inauguration du Grand Boulevard, qui a eu lieu le 4 décembre 1909, c'est ce qui peut surprendre. Voir le site

vendredi 2 octobre 2009

Les sanitaires de l'école de Saint-Pol-sur-Mer


Merci aux archivistes de Saint-Pol-sur-Mer qui poursuivent leurs recherches et nous ont communiquées des photos de l'école de la rue Gittinger construite par Gabriel Pagnerre. Ci-dessous une vue des installations sanitaires. Par rapport à l'enseigne qui est également visible sur d'anciens documents on peut donc situer chronologiquement cette photographie.

mercredi 30 septembre 2009

Une maison Pagnerre dans la com de LMCU


Pour annoncer les festivités du 28 novembre, Lille Métropole Communauté Urbaine (LMCU) reprend une illustration d'une maison de Gabriel Pagnerre dans sa communication. Cette maison d'art géométrique bruxellois, construite en 1905, est située sur le Grand Boulevard au Romarin, au 121 avenue de la République à La Madeleine. Elle fera partie des 100 sites à découvrir lors de cette journée. D'autres constructions de cet architecte feront partie des 100 sites remarquables.

dimanche 27 septembre 2009

Le Grand Boulevard fêté


Rapprochement intéressant ce dimanche 27 septembre 2009 avec un défilé de voitures anciennes sur le Grand Boulevard de Lille à Roubaix et Tourcoing. Certains véhicules étaient aussi âgés que les maisons qui les voyaient passer, comme celle de Gabriel Pagnerre ... qui date tout de même de 1905 ! Soit 4 années avant l'inauguration de cette voie.

jeudi 24 septembre 2009

La Maison isotherme de 1929

Nous avons profité d'un beau soleil en ce début d'automne pour pousser la porte de la Villa Flandre. Ce bâtiment converti en immeubles de bureaux vient de franchir les 80 années. Connue sous le nom de maison isotherme, ou maison double, cette maison a été construite en 1929 par l'architecte Gabriel Pagnerre, 3 ans avant la venue de Le Corbusier à Lille et 4 ans avant la réalisation de la Villa Cavrois de Mallet-Stevens à Croix. Un article de Sébastien Leroy, journaliste à Nord Eclair, à paraître ce samedi insistera sur l'importance de cette construction dans le patrimoine régional et en particulier parmi les réalisations architecturales majeures du Grand Boulevard.
Photos de Jacques Desbarbieux©








dimanche 13 septembre 2009

Le portique de l'école d'Halluin



Encore merci à tous ceux qui se sont mobilisés pour essayer de sauver une partie du patrimoine. Voilà malheureusement ce qui restera de l'école d'Halluin construite par Gabriel Pagnerre. Quel contraste avec le vide laissé à une époque où cet architecte est de plus en plus médiatisé (émissions de télévision, articles de presse, ouvrages d'architecture, publications, exposition au Palais Rihour). Une phrase difficile à comprendre restera à jamais gravée, prononcée par un soi-disant historien monsois, qui a osé parler de "pagnerrite aiguë" au lieu de se situer dans le sens de la défense du patrimoine. Son nom ne mérite même pas d'être cité ... mais son texte est désormais dans les archives de l'histoire. Chacun jugera !
Heureusement les bonnes nouvelles pleuvent avec en prime la découverte d'une nouvelle construction de Gabriel Pagnerre sur le Grand Boulevard. Une coïncidence de plus au moment où l'accent est mis sur cette voie, à l'occasion de son centenaire.
Photos de Guy Selosse ©

vendredi 11 septembre 2009

Gabriel Pagnerre au Palais Rihour de Lille





Dans le cadre de l'exposition sur le Grand Boulevard de Lille à Roubaix et Tourcoing, plusieurs panneaux font référence à l'œuvre architecturale de Gabriel Pagnerre et à ses écrits. Même si les sources ne sont pas citées, il est heureux de voir que le travail de recherche et de valorisation effectué depuis quelques années trouve de plus en plus de retentissement. Nombreux sont les visiteurs de cette exposition qui cherchent un prolongement avec des photographies. Le livre qui est déjà un succès en quelques jours tombe à pic en étant la seule publication parue à temps.

jeudi 10 septembre 2009

Gabriel Pagnerre sur Grand Lille TV


Enregistrement d'une émission sur les constructions du Grand Boulevard avec la chaîne Grand Lille TV. Ce reportage d'Emilie Plantard sera diffusé lundi prochain, le 14 septembre.

Une nouvelle Pagnerre identifiée sur le Grand Boulevard



Voilà l'avis de Nathalie Ponchel :
Je n'ai aucun doute sur les photos beaucoup d'éléments " signent " E.G . Pagnerre, voilà voilà l'avis de votre amie pessacaise !!! A bientôt lors de ma prochaine virée dans le Nord, je viendrais faire un petit bonjour. Amitiés à tous et c'est assez super de voir que votre motivation ne diminue pas !
C'est la première construction identifiée sur Mouvaux, elle est située au 129 avenue de la Marne. Pour l'instant, c'est la seule connue sur la branche du Y menant vers Tourcoing à partir du Croisé Laroche.

vendredi 28 août 2009

Gabriel Pagnerre dans la réédition du guide de l'architecture de la métropole lilloise




jeudi 27 août 2009

France 3 filme chez Pagnerre



mardi 25 août 2009

On retrouve un cousin de Pagnerre, apparenté à Jules et Julien Potier

Un contact avec Michel Faidy, grâce à ce blog, nous permet de compléter nos connaissances. Nous savons avec certitude que le prénom du neveu de Gabriel Pagnerre est donc Jules. C'est avec Jules Potier que Gabriel Pagnerre a construit l'école de Saint-Pol-sur-Mer.

"En recherchant des infos sur Malo-les-Bains votre site : pagnerre.blogspot.com me donne une grande partie de ce que je recherchais. Explication : mon épouse est née Potier fille de Julien Charles Auguste Potier né en 1907 décédé en 1966 ayant épousé Raymonde Broux également décédée. Mon beau père qui était architecte (de la ville de Dunkerque, à ma connaissance) descendait de Potier Julien marié à Henderken Marguerite, et également architecte. Je n’ai pas les dates de naissance et de décès mais vous est il possible de m’indiquer s’il s’agit de J. Potier neveu de Gabriel Pagnerre comme vous l’indiquez sur le site « Paris 1900 »
Mon beau père et toute sa famille - sa mère restant à Malo-les-Bains, 23 rue Belle Rade maison que j’ai connu après guerre - ont quitté Malo-les-Bains en 1940 et après un voyage tourmenté comme on peut le penser, s’est retrouvé à Dakar (Sénégal) où il a refait carrière. C’est à Dakar que je l’ai rencontré, plus tard, et que j’ai épousé une de ses 3 filles …
Je fais quelques recherches généalogiques et si vous aviez des précisions, informations a me communiquer, elles seraient les bienvenues. Merci.
Je ne suis pas un spécialiste des blogs … Mais les photos du 23 rue Belle Rade intéressent beaucoup mon épouse (ainsi que ses 2 sœurs) … Mille mercis.

mardi 4 août 2009

Destruction de l'école Gabriel Pagnerre d'Halluin


Pendant que se détruit irrémédiablement cette page de l'histoire architecturale de la région, l'association Eugénies poursuit son travail de mise en valeur et de reconnaissance de l'œuvre de Gabriel Pagnerre. Afin que pareille mésaventure n'arrive plus, avec de faibles moyens, mais la volonté farouche de quelques uns, l'accent est actuellement porté deux constructions publiques de Gabriel Pagnerre : le cinéma "Le Mondial" de Lille-Wazemmes et l'école Jean Jaurès rue Gittinger à Saint-Pol-sur-Mer. L'histoire jugera les responsabilités de chacun ... et de quelques "soit-disants historiens monsois". Merci à tous ceux, qui nous ont aidé dans ce combat difficile, que nous aurons plaisir à retrouver en 2010/2011 pour une grande exposition, l'inauguration de la rue Gabriel Pagnerre et la pose d'une plaque sur la partie sauvegardée de cette école. Photos de Guy Selosse©.

"S'il est une œuvre humaine qui donne l'état d'une civilisation, c'est à coup sûr l'habitation" Viollet-le-Duc (page 1 du livre Gabriel Pagnerre, architecte de notre terre - juin 2007)

jeudi 23 juillet 2009

Une belle trouvaille à Saint-Pol-sur-mer


Plusieurs magnifiques découvertes dans les archives de Saint-Pol-sur-mer, avec notamment cette signature de Gabriel Pagnerre. Ont été encerclés les signes maçonniques présents dans cette signature datée du 18 septembre 1931.


Ci-dessus, Anne-Marie Delpierre, la très efficace secrétaire de l'association Eugénies plongée dans les 15 kg d'archives concernant Gabriel Pagnerre à Saint-Pol-sur-Mer.

L'école de Saint-Pol-sur-Mer éditée en cartes postales



A l'époque où malheureusement l'école Pagnerre d'Halluin est la proie des démolisseurs, quel soulagement de découvrir que l'école Jean Jaurès, de Saint-Pol-sur-mer, qui est de la même époque (1932) et de la même facture, est toujours debout. Comme au plus beau temps sur ces cartes postales retrouvées aux archives municipales.

mercredi 8 juillet 2009

Le livre des 100 ans du Grand Boulevard


Le Grand Boulevard qui relie Lille à Roubaix et à Tourcoing, traverse les villes de La Madeleine, Marcq-en-Barœul, Wasquehal, Croix, Villeneuve d'Ascq et Mouvaux. Il a aujourd’hui 100 ans.
La volonté politique de réunir ces trois cités par une voie large et moderne, à une époque où il était difficile d'imaginer le développement des transports, force l'admiration. Cet axe est dû au talent visionnaire de plusieurs personnalités, dont un certain Alfred Mongy. Le tramway qui parcoure le boulevard porte toujours son nom.
Champs-Elysées de la future métropole, le Nouveau Boulevard, avec son moyen de transport ultramoderne pour l'époque, devint vite une vitrine de l’architecture du XXe siècle, avec la construction de belles demeures, de châteaux d’industrie, de commerces ou d’estaminets.
Aujourd’hui s’élèvent surtout des immeubles modernes, de rapport ou de bureaux. Mais le boulevard permet toujours d’effectuer une promenade architecturale allant de l'éclectisme au modernisme, avec notamment l’œuvre de Gabriel Pagnerre ou de l'art géométrique bruxellois.
La circulation automobile y a longtemps été privilégiée, avec ses incidences sur la qualité du site et la quiétude de ses riverains. Elle a peu à peu absorbé une bonne partie de l’espace et nécessité une multitude de panneaux routiers.
Tirant parti d’une belle collection de cartes postales, Hubert Hennart et Jacques Desbarbieux, qui ont déjà collaboré à d'autres ouvrages, croisent vues du passé et photographies d’aujourd’hui et vous invitent, en images, à une belle promenade à travers l’espace et le temps.

jeudi 2 juillet 2009

Remerciements de Francis Pagnerre

mercredi 1 juillet 2009

Le projet du Colbras à Halluin



Florence Moreau, journalise de la correspondance locale du journal La Voix du Nord pour Halluin rapporte dans l'édition de ce jour la soirée où a été présenté le projet de l'école du Colbras, devant quinze participants. On y lit que certains regretteront l'abattage des arbres plantés dans la cour de l'ancienne école construite par Gabriel Pagnerre. Grand adepte de l'écologie nous comprenons ce point de vue, tout en constatant qu'un arbre peut repousser ... mais pas un école !

dimanche 31 mai 2009

Circuit-découverte pour les 70 ans du décès de l'architecte Gabriel Pagnerre

Ci-dessous quelques vues prises à l'occasion du circuit en mongy de découverte des œuvres de Gabriel Pagnerre sur le Grand Boulevard de Lille à Roubaix et Tourcoing. Ce dimanche c'était l'anniversaire des 70 ans du décès de l'architecte, mais aussi des 100 ans du Parc Barbieux, là où se terminait le parcours devant une maison Pagnerre. La suite sur le site de l'association Eugénies






lundi 25 mai 2009

Art Nouveau et Art Déco à Bruxelles

On sait que Gabriel Pagnerre a été un adepte de l'art géométrique bruxellois. Voici des constructions qu'il a eu certainement l'occasion de voir. Soit en se rendant sur place, on sait qu'il avait une voiture, et qu'il faisait des voyages jusque sur la côte, soit dans les revues qui paraissaient à l'époque. Ci-dessous le n° 83 de la rue Faider due à l'architecte Albert Roosenboom (1900) avec son magnifique oriel.








Ci-dessous une autre construction de la période Art Nouveau, due au talent de l'architecte De Gestré, elle est située








Ci-dessous l'hôtel Palace, place Rogier, construit en 1904 par l'architecte Antoine Pompe. C'est actuellement le Crowne Plaza.



Ci-dessous l'immeuble Old England, rue Montagne de la Cour, du à l'architecte Paul Saintenoy en 1899.


Et bien sûr la maison personnelle de Horta qui est devenue un musée



dimanche 10 mai 2009

Circuits découvertes en mongy

Dans le cadre des 100 ans du Grand Boulevard l'association Eugénies vous fait découvrir les œuvres de l'architecte Gabriel Pagnerre sur cette artère. Le circuit se fera, comme il se doit, en mongy. Après les circuits pédestres, en vélo et en bus c'est donc en tramway qu'il sera possible durant 1h45 de découvrir des œuvres significatives de cet architecte.
Douze circuits sont programmés : les dimanches 31 mai, 20 septembre et 6 décembre 2009, avec des départs à 9h et 14h de la station Romarin (La Madeleine) et à 11h et 16h de la station Parc Barbieux (Croix).
La réservation est obligatoire sur eugenies2008@orange.fr


Vous pouvez cliquer sur le document pour l'agrandir

Un blog sur Jules Potier neveu de Pagnerre


Bravo pour cette initiative, vous pouvez découvrir l'œuvre de Jules Potier qui fut le neveu de Gabriel Pagnerre, en cliquant sur l'image ou sur le lien ICI

jeudi 7 mai 2009

Voici l'article qui est paru dans le numéro de mai 2009 de la revue Pays du Nord.

Vous pouvez cliquer sur les documents pour les agrandir.


vendredi 1 mai 2009

La preuve irréfutable

Nous avons maintenant la preuve irréfutable de l'appartenance de Gabriel Pagnerre à la franc-maçonnerie. Nous sommes particulièrement heureux de pouvoir apporter cette preuve. On se souvient en effet que certaines personnes se disant historiennes avaient voulu salir la mémoire de l'architecte pour des raisons bassement politique. Il s'agissait de régler des comptes avec une municipalité qui avait donné le nom de ce grand homme à une salle et un parc. Nous avions pu à l'époque empêcher la sortie d'une publication tendancieuse, et nous veillerons bien entendu à ce que la mémoire de Gabriel Pagnerre soit préservée. Les descendants de la famille nous ont rejoint dans ce sens. Jacques Desbarbieux, en tant que président fondateur de l'association historique fait savoir qu'il ne fait plus faire partie d'une association qui a accepté à nouveau dans ses rangs ces personnes. Il laisse le soin à chacun de juger s'il est normal d'utiliser son travail sans son autorisation.

jeudi 30 avril 2009

Derniers souvenirs de l'école Pagnerre d'Halluin

La flèche jaune sur les photos ci-dessous indique l'emplacement de la plaque d'architecte qui a pu être récupérée. Actuellement en restauration par les services de la ville d'Halluin elle sera confiée à l'association Eugénies.




Ce dernier jeudi du mois d'avril 2009 nous avons eu l'autorisation d'aller faire des photographies de l'école du Colbras, y compris des parties intérieures que nous n'avions jamais pu visiter jusqu'à présent. Nous vous livrons quelques clichés, parmi des centaines, qui serviront d'archives pour les générations futures. Dans quelques jours tout ceci va disparaître ...

Préaux de St Pol-sur-Mer et Halluin


Ce préau de l'école du Colbras à Halluin (photo de gauche) est condamné. On peut le comparer avec celui qui existe toujours et qui est même utilisé par les élèves de l'école de St Pol-sur-Mer (photo de droite). Il est dommage qu'une association monsoise qui se dit historique n'ait pas voulu s'impliquer dans la défense de ce patrimoine, faisant perdre par là même un temps précieux. Heureusement l'association Eugénies a pris le relais et une partie de cette construction pourra être sauvegardée. Merci à tous ceux qui se sont impliqués ... et "..." aux autres !

Intérieur de l'école du Colbras d'Halluin


Deux couloirs possèdent encore ces carrelages avec ces motifs très symboliques.


L'escalier d'accès au premier étage et au toit terrasse est lui aussi dans le même style. Remarquez les fenêtres semblables à celle de sa dernière construction, rue César Franck. On est dans l'inspiration moderniste en accord avec Mallet-Stevens et Le Corbusier. Tout ceci va être démoli !

Le portique de l'école qui sera sauvegardé


dimanche 12 avril 2009

Circuits découverte sur le grand Boulevard


Cliquez sur l'affiche pour l'agrandir

Les dimanches 31 mai, 20 septembre (Journée du Patrimoine) et 6 décembre 2009 (100 ans du Grand Boulevard) auront lieu des circuits de découverte, en mongy, de l'œuvre architecturale de Gabriel Pagnerre, le long du Grand Boulevard. Départ de la station Romarin (Lille - La Madeleine) à 9h et 14h et de la station Parc Barbieux (Croix) à 11h et 16h. Dans le cadre des Journées du Patrimoine, dont le thème est cette année le patrimoine ouvert à tous, le circuit de découverte se fera en présence d'une personne qui traduira en langage des signes à l'attention des sourds et malentendantts. Réservation obligatoire sur : eugenies2008@orange.fr

mardi 7 avril 2009

Gabriel Pagnerre franc-maçon

Nous avons maintenant la certitude de l'appartenance de Gabriel Pagnerre à la franc-maçonnerie.
Plusieurs éléments dont les témoignages oraux et la découverte de certains objets personnels nous avaient confortés progressivement dans cette hypothèse.
La preuve vient enfin d'être découverte : Nous savons qu'il a été initié le 17 octobre 1913 dans une loge lilloise qui s'appelait
Les Amis Réunis, avant de rejoindre La Fidélité. Il quitta cette association le 15 décembre 1923.

samedi 4 avril 2009

Les parents de Gabriel Pagnerre


Cette photo cachée pendant 90 ans vient d'être retrouvée ! C'est celle du mariage des parents de Gabriel Pagnerre dans l'atelier de pose de A. Pagant au 40 rue Gambetta à La Madeleine-lez-Lille.

C'est la première photographie que nous ayons retrouvé d'Eugénie Pagnerre.
Eugénie Marie (quelquefois noté Maria) Julienne Bollengier, la maman de Gabriel Pagnerre était née à Dunkerque le mardi 10 mai 1853. Elle deviendra , à 20 ans, Madame Pagnerre le samedi 24 mai 1873, également à Dunkerque. Le dimanche 4 octobre 1874, à midi, elle mettra au monde son seul enfant, Eugène Gabriel Pagnerre. Elle décédera à Mons-en-Barœul le dimanche 2 février 1919, à l'âge de 65 ans, de la grippe espagnole. C'est la seule personne de la famille Pagnerre décédée à Mons-en-Barœul.

Louis Lucien Pagnerre était né à Gravelines le jeudi 6 février 1851. Il se marie à 22 ans. En 1878 il s'installe à La Madeleine. Avant Mons-en-Barœul, il avait habité Lille (Fives) au n° 68 de la rue de Rivoli (de 1881 à 1884), il est alors géomètre arpenteur. En 1891, il est devenu architecte et réside au 34 rue de Bouvines à Lille (Fives). Dès 1898, il figure dans l'annuaire Ravet-Anceau, à la rubrique Mons-en-Barœul, en qualité d'architecte. Sa publicité de 1909, mentionne qu'il est architecte diplômé de la Société Nationale des Architectes de France, il habite alors à Mons-en-Barœul au 26 rue de Roubaix. Il décèdera, à l'âge de 61 ans, le vendredi 14 juin 1912 à La Madeleine.

vendredi 13 mars 2009

Gabriel Pagnerre et la rue de la Prévoyance à Marcq-en-Barœul dans la revue Vieilles Maisons Françaises de mars 2009


La revue Vieilles Maisons Françaises consacre son n° 226 de mars 2009 à Lille Métropole. En page 54 la rue de la Prévoyance à Marcq-en-Barœul est ainsi décrite :
Ces maisons ont été construites vers 1930, dans le cadre de la loi Loucheur (1928). Langage architectural et matériaux simplifiés garantissent un parti pris fonctionnel et rationaliste pour un faible prix de revient.

vendredi 6 mars 2009

Une rue Gabriel Pagnerre à Halluin

Ci-dessous cette photo de l'école Jules Guesde du Colbras à Halluin, dite école blanche, a été prise le 1er mars 2009. Il s'agit de la partie droite de l'école qui correspondait à l'école des garçons. Cette construction, qui représente un des rares exemples des réalisations publiques de l'architecte Gabriel Pagnerre, est fortement menacée de disparition. Cela restera toujours un acte difficilement compréhensible. On évoque de sauvegarder les portiques et de donner à la rue qui se trouvera à cet emplacement le nom de Gabriel Pagnerre. Un moindre mal et un souvenir pour les générations futures.


Chers amis,
Un grand bravo à tous. La ténacité de Jacques et Anne-Marie a payé.
Merci au Docteur Louf pour son aide.
Mon grand père aurait été très fier de l'intérêt que vous lui portez tous et du travail acharné que vous accomplissez pour perpétuer son œuvre.
Mais là vous frappez un grand coup car une "rue Gabriel Pagnerre" c'est extraordinaire !
Et moi je suis le plus heureux des hommes d'apprendre cette nouvelle et d'avoir croisé votre route !
Un grand merci à tous.
Francis Pagnerre

Ci-dessous la plaque de l'architecte qui est encore visible sur cette construction, bien qu'enduite de crépi.

jeudi 5 mars 2009

Des nouvelles Pagnerres découvertes à Croix

Grâce à Monsieur Bleuze, nous complétons notre inventaire des constructions de Gabriel Pagnerre sur Croix. Bravo pour ce travail qui devrait trouver une consécration avec quelques idées dont nous reparlerons. La municipalité de Croix étant très intéressée par le patrimoine laissé par cet architecte.

Ci-dessous 4 vues prises rue Edouard Vaillant





Ci-dessous rue Gustave Delory


Ci-dessous rue du Château

mardi 3 mars 2009

Deux Pagnerres de plus identifiées à Roubaix

Cette construction attribuée à Gabriel Pagnerre est située avenue Gustave Delory à Roubaix


Cette autre construction attribuée à Gabriel Pagnerre est située avenue Jean Jaurès à Roubaix

lundi 16 février 2009

Des nouvelles Pagnerre identifiées

Lors de l'inauguration de l'association d'Eugénies plusieurs autres constructions de Gabriel Pagnerre ont été signalées. Certaines sur le Grand Boulevard, d'autres sur Ronchin, etc. Bien sûr ces découvertes seront incluses dans les prochains circuits et publications. Voir les projets sur le site d'Eugénies.
Ci-dessous, dans la revue
Images de Marcq, la maison isotherme à nouveau à l'honneur à l'occasion des 100 ans du Grand Boulevard.

dimanche 25 janvier 2009

Une nouvelle Pagnerre identifiée à Lambersart


Merci à Gilbert Houviez, ancien Architecte des Bâtiments de France, qui mène une étude sur le parcellaire de la commune de Lambersart. Il vient de repérer une maison construite par Gabriel Pagnerre, au numéro 148 de l'avenue de l'Hippodrome à Lambersart. Cette réalisation est datée, comme en atteste le cartouche visible au sommet de la façade, de 1913. Nous ne connaissions jusqu'à présent qu'une seule construction à Lambersart au n° 132 de cette même avenue de l'Hippodrome. Merci aussi à Jean-Pierre May, de l'association pour la sauvegarde de la villa Cavrois (Mallet-Stevens). Sur le plan historique cette découverte est importante, même si cette maison n'est pas très représentative, car cette avenue a été le site de constructions des plus grands architectes de la région.

Cette maison a heureusement survécu, comme tant d'autres, ce qui est surprenant quand on découvre les constructions récentes de part et d'autre. Comme dans de très nombreux endroits (Cinéma Le Mondial à Wazemmes, 200 rue de Gaulle à Mons et même le Vert Cottage) Pagnerre a donc eu de la chance de résister aux destructeurs ! Espérons qu'il en sera de même à Halluin ...




mardi 13 janvier 2009

Gabriel Pagnerre et Robert Mallet Stevens

Quelques spécialistes des figures de style éclectiques et régionalistes prennent conscience de la nécessité de renouveler les formes de la maison de ville. Parmi eux, Gabriel Pagnerre rejoint le clan des fervents défenseurs de la modernité et Alphonse Stevens, plus habitué à l'adaptation de son architecture aux circonstances, à la clientèle et aux situations, va brutalement infléchir l'esthétique de sa production.
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lundi 5 janvier 2009

Pagnerre et la Franc-Maçonnerie

Suite à des précisions apportées*, il semblerait que le cache-pot (qui est décrit ainsi car en fait il s'agit de l'emploi actuel de cet objet) puisse être un pot utilisé rituellement. Le pot où sont brûlés les témoignages écrits de la chambre de réflexion et qui au sein de certaines loges est employé pour le feu de la Saint Jean. Il semble toutefois difficile d'imaginer vue la beauté de ce pot en cuivre qu'il puisse avoir été employé pour y brûler des documents. Il s'agit probablement plus d'un objet à fonction symbolique.
Nous savons, avec certitude, par témoignage oral que Gabriel Pagnerre a effectivement été franc maçon et que ces objets lui appartenait.
La qualité du bougeoir et du pot confirme qu'il s'agit de présents offerts pour un événement exceptionnel, donc probablement pour un Vénéralat.
S'agit-il du rite écossais rectifié (RER) ou du rite écossais ancien accepté (REAA) ?
Le RER existait à l’époque, c’est un des plus anciens rite connu. Le REAA est quasiment de la même époque que le RER. Les plus anciens documents connus pour l’un et l’autre rite date de la première partie du 18ème siècle. Le REAA est le rite le plus utilisé au monde toutes obédiences confondues.
Si Eugab a été initié à la loge Amitié, l’obédience dont elle dépend utilise les deux rites, le RER et le REAA.

samedi 3 janvier 2009

Pagnerre dans la revue " Pays du Nord "

mardi 30 décembre 2008

Effet " boule de neige "

Les deux municipalités de Mons-en-Barœul et de Marcq-en-Barœul, ont toutes les deux, eu l'excellente initiative d'utiliser une reproduction d'une maison Pagnerre pour illustrer leur carte de vœux pour l'année 2009. L'effet boule de neige semble s'amplifier.
La carte de Mons-en-Barœul montre la maison du 200 rue du Général de Gaulle et la carte de vœux de Marcq-en-Barœul la maison isotherme, avec malheureusement une erreur. Monsieur JY Delobelle, l'architecte à l'origine de cette illustration, pensait que cette construction datait des années 50. Aussi surprenant que cela puisse paraître elle a pourtant été construite en 1929, la même année où Mallet-Stevens réalise la villa Cavrois. Cela confirme - une fois de plus - le côté précurseur étonnant de Gabriel Pagnerre, au point de le voir plus actuel qu'il n'était !
Espérons que la ville d'Halluin utilisera en 2010 une reproduction de l'école du Colbras ... Rêvons et formons nous aussi des vœux en ce début d'année.



Ci-dessus la carte de vœux de la municipalité de Mons-en-Barœul


Ci-dessus la carte de vœux 2009 éditée par la municipalité de Marcq-en-Barœul, et ci-dessous un agrandissement de la reproduction de la maison isotherme. Celle-ci date de 1929 et non des années 50.



samedi 29 novembre 2008

Sur les rails


Vous pouvez cliquer sur l'article pour l'agrandir.

La Voix du Nord annonce, dans son édition du samedi 29 novembre 2008, la mise sur les rails de l'association Eugénies ainsi que les différentes manifestations programmées en 2009, à l'occasion des 70 ans du décès de l'architecte Gabriel Pagnerre et de l'anniversaire des 100 ans de la création du Grand Boulevard.

jeudi 27 novembre 2008

Un article à lire dans Pays du Nord de janvier 2009

En 2009 les 70 ans de l'anniversaire du décès de Gabriel Pagnerre coïncideront avec les 100 ans du Grand Boulevard.
En plus de l'article qui vient d'être publié dans Visite-Déco, cet architecte sera aussi à l'honneur dans le numéro de janvier de Pays du Nord consacré au centenaire du Grand Boulevard.

Signé Pagnerre

Ci-dessous l'article paru en pages 92 à 97 dans la revue Visite Déco de décembre 2008 n° 48. Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir.



jeudi 6 novembre 2008

La création de l'association Eugénies annoncée dans la Voix du Nord


Cliquer sur l'image pour l'agrandir

jeudi 30 octobre 2008

Prochainement un article dans Visite Déco


Un article concernant l'aspect moderne et avant gardiste de Gabriel Pagnerre va paraître dans le revue Visite Déco de décembre 2008. Par un froid glacial, ce jeudi 30 octobre, Sébastien Hamelin, l'un des deux photographes de cette publication, a fait quelques clichés, en compagnie de Valérie Habracken qui va écrire le texte. Nathalie Ponchel qui était dans le Nord a pu apporter sa contribution aux 6 pages de cet Histoire d'Archi.

samedi 18 octobre 2008

Lorsqu'Eugénies paraît



L'association Eugénies, qui a comme buts la promotion des œuvres de Gabriel Pagnerre et du patrimoine régional, a été créée le samedi 18 octobre 2008.

vendredi 10 octobre 2008

Lucien Pagnerre, le père de Gabriel


Nous n'avions pas jusqu'à présent aucune photographie de Lucien Louis Pagnerre, le père de Gabriel. Grâce à Francis Pagnerre, l'arrière petit-fils, voilà ce beau cliché. Quelles superbes bacchantes impressionnantes ! Au dos de la photo il est noté Lucien Pagnerre.

Dans les écrits il est quelquefois stipulé Louis Lucien, à d'autres endroits Lucien Louis et même Lucien Gabriel Louis. C'était fréquent à l'époque d'inverser ou de modifier l'ordre des prénoms, voire d'en rajouter comme le fera justement Gabriel Pagnerre en se faisant appeler E. Gab. Pagnerre après le décès de sa maman.

Louis Lucien Pagnerre est né à Gravelines le 6 février 1851. Il se marie à 22 ans avec Eugénie Marie Julienne Bollengier, le 24 mai 1873 à Dunkerque. De cette union naîtra, à Petite-Synthe (Dunkerque) Gabriel Eugène Pagnerre le 14 octobre 1874. En 1878 il s'installe à La Madeleine.
Avant Mons-en-Barœul, il habite Lille (Fives) au n° 68 de la rue de Rivoli (de 1881 à 1884), il est alors géomètre arpenteur. En 1891, il est devenu architecte et réside au 34 rue de Bouvines à Lille (Fives).
Dès 1898, il figure dans l'annuaire Ravet-Anceau, à la rubrique Mons-en-Barœul, en qualité d'architecte.
Sa publicité de 1909, mentionne qu'il est architecte diplômé de la Société Nationale des Architectes de France, il habite alors à Mons-en-Barœul au 26 rue de Roubaix.
Il décédera le 14 juin 1912 à La Madeleine.

mercredi 24 septembre 2008

Les 100 ans du Grand Boulevard

Le 4 décembre 2009, le grand Boulevard qui relie Lille à Roubaix et à Tourcoing aura cent ans.
A cette occasion de nombreuses manifestations vont se dérouler. Parmi les projets un livre abondamment illustré est en préparation (voir www.100ansgrandboulevard.blogspot.com), un ouvrage qui laissera bien entendu une bonne place à Gabriel Pagnerre.
Plusieurs constructions de cet architecte sont visibles tout au long du Grand Boulevard citons :
- Un bel exemple de régionalisme au 80 avenue de Flandre à Villeneuve d'Ascq
- Une construction moderne influencée par Mallet-Stevens et Le Corbusier : la maison isotherme au 44/46 avenue de Flandre à Marcq-en-Barœul
- Une maison typique de l'art géométrique bruxellois, au 121 avenue de la République à La Madeleine
- Le 936 avenue de la République à Marcq-en-Barœul
- Et beaucoup d'autres, sans oublier celles très nombreuses sur La Madelein
e, Marcq-en-Barœul, Villeneuve d'Ascq situées à proximité immédiate du Grand Boulevard.


samedi 19 juillet 2008

Le 100ème message : Un Pagnerre d'Honneur

lundi 14 juillet 2008

Un nouveau DVD : La Visite de Gabriel


Nous sommes en juin 2008. Francis Pagnerre, soixante quatorze ans, le petit-fils de Gabriel Pagnerre, architecte du début du vingtième siècle, découvre un grand-père oublié.
On visite les maisons où il a vécu, celles qu'il a construites, dans ce paysage du Nord aux longues rue de maisons adossées l'une à l'autre et au milieu desquelles, soudain, on découvre un joyau.
Equipe de réalisation :
Images : Cédric Le Maoût - Son : Guy Selosse - Production Alain Le Maoût - Réalisation : Alain Cadet.
© Fondus d'Images juillet 2008

mercredi 25 juin 2008

Symboles franc-maçonnique


Lors de sa venue récente Francis Pagnerre nous a montré plusieurs objets ayant appartenu à son grand'père. Un bougeoir, un cache pot et une paire de lunettes en or (dont il a fait don à Alain Le Maoût qui joue le rôle de l'architecte dans le film). Nous savons même maintenant que G. Pagnerre était hypermétrope à la fin de sa vie avec une correction à + 2,75 à chaque œil ! Le cache pot en cuivre dessiné par Gabriel Pagnerre porte plusieurs signes de la franc maçonnerie et surtout le bougeoir qui constituent des pièces essentielles. Nous pouvons grâce aux recherches effectuées apporter de nombreuses précisions. Gabriel Pagnerre a été choisi comme vénérable le 17 décembre 1905 (noté infini 905) dans la loge Amitié de Boulogne-sur-Mer. Il s'y rendait régulièrement, ayant franchi toutes les étapes d'apprenti (les 3 points) à compagnon (5 points) puis maître (7 points). Tout autour du bougeoir courre une corde à nœuds avec 3 symboles de l'infini, non fermée pour permettre la diffusion de la connaissance. On remarque des symboles plus connus comme le compas, le maillet et la truelle.


Le dessous du bougeoir est constitué de triangles entrecoupés évoquant le sceau de Salomon. Sur une face figure les 3 lumières : le soleil, la lune et le delta lumineux (étoile flamboyante). Avec la date d'intronisation infini 905 17 X bre.


Les lettres B et J signifient Boaz Jakin , qui sont les deux colonnes du temple de Salomon. Ces lettres sont entourées des 3 points de l'apprenti. Sur la face suivante figure le symbole de la feuille d'acacia à côté d'une tête de mort signe d'immortalité. Le niveau représente la recherche de l'équilibre permanent.

Le G au milieu des 5 points de l'étoile flamboyante (que l'on retrouve dans l'homme de Vitruve) indique : gnose, gnématrie, géométrie, grammaire et God = Dieu.


Puis figure les lettres MB qui sont le mot de passe du maître (que bien sûr nous ne pouvons pas dévoiler). Seules sont notées les consonnes il faut ajouter deux voyelles pour avoir le mot de passe. Ces deux lettres sont entourées d'un triangle (Tétractys Pythagoricien) à 7 points.


Le coloris bleu et blanc de cette magnifique pièce de faïence de Desvres correspond à l'atelier de l'obédience. Ces coloris se retrouvent dans le rite écossais rectifié. Une telle pièce était offerte à un franc maçon au sommet de son obédience. Cela nous éclaire encore mieux sur le parcours de Gabriel Pagnerre. En 1905 il arrive dans son premier cabinet d'architecture, il se marie et son premier fils (Marc) va naître, il est au début de son cycle de renouveau (infini 905).

Sur le cache pot, en cuivre martelé, qui représente la coupe du Graal, on note une base 3 au pied (3 griffes et 3 fleurs) puis une base 5 au milieu et une base 7 au sommet (7 pétales). La progression se faisant de bas en haut. Ce cache pot, qui repose sur un trépied, est un magnifique exemple d'art déco géométrique. Une pièce exceptionnelle de la main de Gabriel Pagnerre au service du grand architecte de l'Univers.




Ces deux pièces constituent, avec les informations recueillies depuis, de magnifiques témoignages et une certitude quant à l'appartenance à la franc maçonnerie de Gabriel Pagnerre. Une piste laisse supposer que le père (Louis Lucien) aurait été lui-même franc-maçon.

samedi 21 juin 2008

Père Lachaise

Si vous voulez vous rendre au colombarium du Père Lachaise, il vaut mieux accèder par l'entrée de la rue du Père Lachaise (métro Alexandre Dumas). Les quatre urnes sont situées au 2ème sous-sol (côté gauche, zone U). On y pénètre par l'escalier visible sur la photo ci-dessus.



Ci-dessous, un vitrail qui n'aurait pas déplu à notre cher Gabriel, situé à côté de la salle Landowski. Le crématorium du Père Lachaise est le plus ancien de France, il a été ouvert en 1889. Les crémations, bien que de tradition ancestrale, avaient été interdites par Charlemagne. C'est à partir de la Révolution Française qu'elles purent reprendre.


vendredi 20 juin 2008

Les obsèques de Pagnerre





Ces quatre photos ont été prises lors des obsèques de Gabriel Pagnerre au père Lachaise.

lundi 16 juin 2008

Sauvons l'école Pagnerre d'Halluin

Quelle surprise d'apprendre la destruction envisagée en 2009 de l'école du Colbras à Halluin. Cette construction est un des rares témoignages des bâtiments publics de l'architecte Gabriel Pagnerre. Amputée déjà de sa partie gauche, il est encore temps de faire comprendre l'importance exceptionnelle de ce patrimoine. A Halluin le dispensaire de Gabriel Pagnerre à déjà été détruit, stoppons cet autre projet pendant qu'il encore temps.
Ci-dessous Francis Pagnerre fait découvrir à l'occupant l'album des photos de la construction de cette école en 1932, avec les annotations de Gabriel Pagnerre.


Ci-dessous le dispensaire construit également par Gabriel Pagnerre, rue Gustave Desmettre à Halluin, qui a été démoli pour laisser place à la Résidence La Sagesse.


Une nouvelle plaque Pagnerre


Afin de mieux situer qui était Gabriel Pagnerre une plaque aurait du être posée dans l'avenue du Trocadéro qui mène à la salle et au parc Pagnerre, précisant les dates de sa naissance et de son décès. Nul doute que de nombreuses interrogations subsisteront pour comprendre la raison de l'erreur dans la date du décès. On aurait souhaité faire dévoiler ce témoignage par Francis Pagnerre (petit-fils de l'architecte) le dimanche 15 juin avant le circuit de découverte en bus qui a parcouru la métropole, mais les moyens financiers ont manqué, et la municipalité ne l'a pas souhaité. Quand on pense aux plus values dégagées dans les ventes des maisons estampillées au nom de cet architecte, surtout depuis le travail de reconnaissance fait depuis ...

dimanche 15 juin 2008

Circuit Découverte le dimanche 15 juin




Après les circuits pédestres et cyclistes, un nouveau circuit découverte des constructions de Gabriel Pagnerre, dans la métropole, était programmé pour le dimanche 15 juin après-midi.
Ce circuit qui s'est déroulé en bus, a parcouru successivement les villes de Mons-en-Barœul, Villeneuve d'Ascq, Roubaix, Croix, Marcq-en-Barœul, La Madeleine et Lille.
Nous avons eu la joie d'être accompagné de plusieurs descendants de l'architecte, venus spécialement. Avec son épouse, Francis Pagnerre, petit-fils de Gabriel et fils de Claude, a eu la surprise de découvrir pour la première fois les constructions de son grand'père. Etaient présentes également leurs deux filles Dominique et Sylvie (arrière petites filles de l'architecte) et leurs maris Laurent et Christophe.
Malheureusement Nathalie Ponchel n'avait pu être présente.
Le nombre de places étant limitées, il avait été vivement conseillé de réserver rapidement, ce qui s'est confirmé car les 53 places étaient prises d'assaut.
Le départ s'est fait avenue du Trocadéro (salle et parc Pagnerre) à 14h et l'arrivée au même endroit à 20h. Le prix par personne était de 6 €, avec un porte-clef représentant la plaque de l'architecte.
Dans le bus eut lieu une projection vidéo d'un DVD conçu spécialement, plus les explications par le guide Jacques Desbarbieux.






Alain le Maoût, au premier plan, qui joue le rôle de Gabriel Pagnerre dans le film, admire le vitrail franc maçon de la maison de Villeneuve d'Ascq. Annick et Gilles Gallaud ayant eu la gentillesse d'ouvrir au groupe les grilles de leur maison Pagnerre au 116 rue Jean Jaurès .





Laurence Sinagra qui demeure au numéro 18 rue de la Paix à Marcq-en-Barœul heureuse de serrer la main de Francis Pagnerre, évoque l'ambiance agréable qui règne dans cette rue où toutes les constructions (plus d'une centaine) sont dues à l'architecte Gabriel Pagnerre.



Surprise ! Qu'y a-t-il dans ce petit sac ? Les lunettes avec une monture en or que porta Gabriel Pagnerre.


Rue Faidherbe à La Madeleine, le groupe s'éparpille ... et écarquille les yeux. Etonné d'apprendre que la maison du n° 25 a été bâtie dans le but d'assurer une belle vue à la voisine d'en face. Cela confirme cette volonté de faire du beau et des maisons qui sont aussi un décor pour le passant.





Les Pagnerre au Vert Cottage


Bel instant que ce moment fixé sur la pellicule, même si celle-ci est maintenant numérique. Grâce à l'obligeance des propriétaires du Vert Cottage, qui, étant absents, nous avaient confié leurs clefs, il a été possible de faire visiter cette magnifique construction aux 6 descendants Pagnerre réunis en ce dimanche 15 juin 2008, jour de la fête des pères. Quelle belle fête ! Sur le perron Francis et Monique, avec leurs deux fille Sylvie et Dominique, et leurs époux Laurent et Christophe. Encore merci à Danièle et Hervé Raby.

samedi 14 juin 2008

Francis Pagnerre chez Gabriel


Des instants magiques


Francis Pagnerre et son épouse sont à Mons depuis vendredi soir. Que d'émotions et d'instants inoubliables. Des séquences filmées qui seront dans un prochain DVD. Juste une photo parmi des centaines !
Francis rencontre son ancêtre (âgé de 124 ans !) ... qui porte les authentiques lunettes en or. Alain Le Maoût (qui joue le rôle de Gabriel Pagnerre) a mis les verres dont Francis Pagnerre vient de lui faire don.
Et il y a encore toute cette journée de dimanche ! Avec le soleil !!



vendredi 13 juin 2008

Francis Pagnerre à Mons

Monique et Francis Pagnerre sont accueillis par Antoine de la Fouchardière, le directeur de l'hôtel Confort Inn de Mons, il leur a réservé plusieurs surprises. Sur les murs du salon de réception les photos qu'il a prise lors d'un des circuits de visite et à l'étage de leur chambre la fresque du couloir représente une maison de Gabriel Pagnerre.





Ces instants inoubliables ont été filmés par l'équipe de Fondus d'images, avec l'idée de faire un prolongement au DVD. Le soir, autre séquence émotion, avec un passage par Wazemmes pour découvrir le cinéma "Le Mondial".



Plusieurs maisons se font une beauté pour le circuit


La maison de la rue de la gare à Croix a quitté son échafaudage, elle est resplendissante pour se faire admirer par les visiteurs du circuit ce dimanche 15 juin.
L'habitation du 80 avenue de Flandre a perdu aussi ses tubes métalliques.
De même le premier cabinet d'architecture s'est fait une beauté (photo ci-dessus), on espère que la carcasse d'acier pourra être enlevée à temps.
Merci à tous ces propriétaires de faire cette toilette pour le grand jour.

jeudi 12 juin 2008

Le Vert Cottage est en vente


L'orthographe du nom de Pagnerre est erronée dans l'annonce, on connaissait déjà des variantes avec Pannière, Pagnière, etc (voir plus loin dans les actes retrouvés de l'état civil) mais point encore de Pagnère ! De plus l'architecte est devenu lillois dans ce texte ... mais c'est sans doute plus "smart" !

jeudi 29 mai 2008

Repérage du circuit en bus

Cet après midi, sous des trombes d'eau, nous avons fait un repérage du circuit qui sera effectué en bus le dimanche 15 juin prochain. Cela a permis quelques mises au point pour voir un maximum de maisons.

Ci-dessus au café "Le Prétexte" "un p'tit jus pour se mettre en train" Ci-dessous rue Jules Boucly à Marcq. La rue de l'Egalité à Marcq est en travaux et la maison de la rue de la gare à Croix est en ravalement. Mais renseignement pris l'échafaudage sera enlevé à temps, et la maison sera resplendissante ... merci.

Ci-dessous le bel ensemble de la rue Dupleix à Croix similaire a celui de la rue Courcot à Mons-en-Barœul.

mardi 6 mai 2008

Le circuit en bus est complet


Désolé mais comme d'habitude, ceux qui auront hésité trop longtemps ne pourront nous accompagner lors du circuit en bus du dimanche 15 juin. C'est complet depuis ce soir. Vous pouvez néanmoins laisser vos coordonnées nous vous contacterons en cas de défection, ou si l'opportunité d'un nouveau parcours s'envisageait.

lundi 5 mai 2008

Pagnerre s'affiche

vendredi 2 mai 2008

Les plaques se décapent

La plaque qui existe sur la maison à l'angle des rues Dupleix et Victor Hugo à Croix a été nettoyé par le propriétaire de cette maison Pagnerre. D'autres plaques consciencieusement enduites de peinture suivent le même chemin. On espère ainsi pouvoir prochainement découvrir la plaque qui est posée au Café le Prétexte à Villeneuve d'Ascq, celle sur le Mondial Cinéma à Wazemmes et celle sur le 4 rue Franklin à Mons-en-Barœul. Les habitants ignoraient bien souvent l'origine et l'importance de la construction. Nous sommes heureux d'avoir permis la prise de conscience de la valeur de ce patrimoine.

jeudi 1 mai 2008

Un manuscrit de Pagnerre


Les manuscrits de Gabriel Pagnerre sont rarissimes. Parmi des milliers de documents retrouvés dans différentes archives, voici une très rare lettre entièrement écrite et signée de sa main. Elle est adressée au maire de Saint Pol-sur-Mer le 2 août 1931. Il est possible de cliquer dessus pour l'agrandir.

vendredi 25 avril 2008

Une carte du Vert Cottage

On vient de dénicher cette carte très rare du Vert Cottage, dans la série de l'éditeur Laffineur Samin. Il existe deux cartes postales différentes de cette construction de Gabriel Pagnerre, qui fut son deuxième cabinet d'architecture à Mons-en-Barœul. Cette carte a été postée en 1920 ... un peu de suspens pour connaître ce qui est écrit au dos !


Généalogie Pagnerre

Merci à Annie Delatte qui s'est plongée dans la généalogie Pagnerre et nous produit ces trois tableaux. Cliquez dessus pour les agrandir.

1) - L'ascendance en ligne directe de Francis Pagnerre, la branche paternelle du côté Pagnière (remarquez les orthographes).


2) - L'ascendance en ligne directe de Francis Pagnerre, la branche maternelle du côté Bloclet.


3) - Le cousinage entre Eugénie Bloclet et son mari Gabriel Pagnerre.


Explication : Pierre Pagnière a eu au moins deux enfants, François et Jean François. Ici nous sommes au niveau des frères et sœurs. Ensuite, chacun de ces enfants a eu au moins un enfant, Françoise a eu Charles et Jean François a eu Louis. Ici nous sommes au stade des cousins germains.
Ces cousins ont eu au moins chacun un enfant, Charles a eu Eugénie et Louis a eu Gabriel. Nnous sommes donc au niveau des petits-cousins.
Donc Eugénie Bloclet et Gabriel Pagnerre étaient petits-cousins.

Si on veut mettre leur relation au niveau des degrés, il faut remonter à l'auteur commun, et en droit civil (différent du droit canonique), ils sont parents au 6ème degré. Ces degrés calculés sous l'ancien régime, en droit canonique étaient très importants pour obtenir une dispense de consanguinité auprès de l'Evêque. Ici à Lille, c'était Tournai....

jeudi 24 avril 2008

Descendance


Cette photo de Claude et Nelly Pagnerre a été prise en 1962, y figure également Dominique enfant.

dimanche 20 avril 2008

Les " à côtés " d'un architecte côté


Le président fondateur de l'association historique a grandement contribué à faire reconnaître Gabriel Pagnerre. A tel point que depuis quelques années, il est maintenant habituel que l'estampille de l'architecte soit signalée lors de la vente d'une maison. Nous connaissons même quelques habitants d'une demeure Pagnerre qui en ont quitté une pour aller dans une autre. Par contre le côté "village" de Mons-en-Barœul se fait parfois encore sentir, certains estimant que l'on en fait de trop pour cet architecte considéré comme ayant travaillé pour les riches et la bourgeoisie !! Pourtant si l'on se donne la peine de bien découvrir sa personnalité, on s'aperçoit qu'il a été à l'inverse haït par d'autres en raison de ses opinions. Partisan de la révolution bolchévique, membre d'une loge maçonnique, adepte des théories modernistes, proche d'autres courants plus à droite ... Justement un être entier, foncièrement honnête, patriote, révolté par l'injustice, mettant son savoir-faire pour le bien de tous. Bien trop complexe pour être résumé à une image réductrice et donc fausse. Quelle chance pour notre ville d'avoir eu ce précurseur. Ami de Le Corbusier il a su anticiper sur l'évolution de l'architecture et de la ville. Concevoir en 1910 des maisons avec garage, et même parfois pour deux véhicules ! Comprendre l'importance d'une métropole et de la création du Grand Boulevard. Développer en 1925 un plan de développement de la ville de Mons-en-Barœul, tellement en avance que des projets actuels en sont proches ! Tout en s'intéressant aux classes moins aisées et en réalisant pour elles des habitations toutes différentes, comme les HBM, avant même la promulgation de la loi Loucheur. Aucune monotonie dans ses logements, afin que les rues soient agréables à parcourir et l'individu préservé. Merci Gabriel Pagnerre.

mardi 15 avril 2008

Maison-atelier 261 rue du Faubourg de Roubaix


Cette photo du carrefour de l'entrée ouest de Mons-en-Barœul, dit du Lion d'Or, date des années 1950. On voit au fond le château blanc connu aussi sous le nom de château Kaufman, avec au niveau de la flèche rouge l'entrée de la rue Emile Zola. Cette flèche a été tracé par Henri Chomette, l'architecte de la Zup de Mons-en-Barœul. Un autre architecte est présent sur ce document, c'est Gabriel Pagnerre dont on voit à gauche la maison-atelier, au niveau du lampadaire. Celle-ci a été détruite lors des travaux de réalisation de la voie rapide, en 1982. Ce bâtiment datait de 1910 et avait servi d'atelier de bonneterie.
Une autre photographie de cette construction figure à la page 115 du livre Gabriel Pagnerre, architecte de notre ville. C'était, sur Mons-en-Barœul, la seule réalisation de Gabriel Pagnerre, qui n'était pas une habitation. Il semble malheureusement que ce sont surtout les constructions publiques qui ont eu à pâtir des démolisseurs. Mais c'est principalement la ville d'Halluin qui a le plus supprimé les témoignages de cet architecte, avec la destruction du dispensaire d'hygiène sociale et une partie de l'école Jules Guesde.

lundi 7 avril 2008

Pagnerre dans Lille Métropole Info


Dans le numéro 51 d'avril 2008 de Lille Métropole Info, est publié un article, en page 15, sur le carrefour des rues Pasteur, Poissonnier et De Gaulle. Cliquer sur l'image pour agrandir.
" En cette après-midi ensoleillée, Mons-en-Barœul semble endormie. Nulle autre présence que celle d'un livreur de bière qui s'active devant les n° 16 et 18 de l'impasse Pasteur, belle demeure parfaitement en état encore aujourd'hui, signé d'un nom connu dans la commune : L&G Pagnerre, Lucien le père et Gabriel le fils ont en effet laissé leur empreinte d'architecte dans la ville ..."
A signaler que cette habitation vient d'être vendue, elle avait été occupé jusqu'à présent par les mêmes propriétaires. A l'intérieur (que l'on peut découvrir sur le DVD) l'ensemble a conservé son cachet d'époque avec le poële et les menuiseries d'origine.
Merci à Didier Bataille à l'origine de cet article.

jeudi 3 avril 2008

Archives municipales de Mons-en-Barœul

Des nouvelles découvertes permettent d'étoffer nos connaissances sur les activités de Gabriel Pagnerre juste après la première guerre mondiale.

Ci-dessous un tampon avec sa signature à l'encre rouge, utilisé uniquement durant l'année 1919. Les 3 points sont remplacés par un seul point, après le G du prénom et deux traits horizontaux parallèles barrant la dernière lettre.


Un dossier concernant les réparations suite aux dommages de guerre, qui est conservé aux archives municipales de Mons-en-Barœul, comporte de nombreux documents en rapport avec Gabriel Pagnerre. Nous apprenons ainsi que dès sa démobilisation, début 1919, il va s'occuper de ce sujet en tant qu'architecte monsois. Il participera aux rénovations de l'église Saint-Pierre, de la mairie et des écoles. Ci-dessous quelques vues de ces diverses pièces, avec des papiers à en-tête aux différentes adresses succesives, des récapitulatifs d'honoraires, des notes manuscrites, etc.
Une mine de renseignements qui nous éclaire sur la période 1919-1924, époque où les constructions de Gabriel Pagnerre sont inexistantes.

Admis au salon des artistes français

Ce papier avec cet entête date aussi de 1919. Deux médailles ont été attribué à Pagnerre, mais il lui manque toujours la Légion d'Honneur. Il fait figurer la mention " Admis au salon des artistes français ". Il est architecte agréé des communes et des établissements publics du département, ainsi qu'expert auprès des tribunaux.


Pagnerre au Trocadéro

Ce papier à entête est étonnant car c'est la seule fois où figure le mot Trocadéro. Gabriel Pagnerre habite alors le Vert Cottage situé rue du Quesnelet, non loin de son premier cabinet d'architecture, lui aussi situé dans ce quartier du Trocadéro. Il semble que cela corresponde au besoin de mieux situer l'emplacement de son lieu d'exercice. De même la mention complète Mons-en-Barœul-lez-Lille nous confirme dans cette hypothèse. Gabriel Pagnerre adepte de modernisme a le téléphone (avec le numéro 4), on imagine toutefois la rareté des appels compte tenu du nombre de lignes existantes !

Manuscrit

Les écrits de la main de Gabriel Pagnerre sont exceptionnels. Celui-ci date de 1920. On remarque sur le tampon, pour la première fois, un début de transformation du prénom. Gabriel est devenu Gab. Une étape avant la mention E. Gab.

3 médailles

Sur cet entête apparaît une modification : trois médailles au lieu de deux, avec au milieu la fameuse Légion d'Honneur que Gabriel Pagnerre obtiendra en 1920. Nommé Chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur, le 20 juin 1920.
C'est en février 1921 qu'aura lieu la remise officielle de l'étoile à cinq rayons doubles, émaillée de blanc, surmontée d'une couronne de chêne et de laurier, avec la devise " Honneur et Patrie " inscrite au revers.



L'autre changement est désormais l'appellation E. Gab. Pagnerre. L'architecte accole ses deux prénoms Eugène et Gabriel pour rendre hommage à sa mère décédée en 1919 qui portait le prénom d'Eugénie.

Tampon Mons-en-Barœul et Lille

Ce document, avec un tampon de février 1920, est le premier où l'on découvre, la ville de Lille en plus de celle de Mons-en-Barœul.

Deux adresses, l'une à Mons et l'autre à Lille

A partir de 1922, sur les papiers officiels de l'architecte on découvre les deux adresses : toujours celle du Trocadéro à Mons-en-Barœul, mais aussi une autre à Lille au 35 Boulevard de la Liberté. Il reçoit à Lille le mercredi entre 2h et 4h, et à Mons les mardi et samedi de 10h à midi. Entre temps, depuis 1921, il est devenu secrétaire du syndicat des architectes agréés du Nord de la France.


Une autre adresse à Lille

En avril 1922, Eugène Gabriel Pagnerre, indique sur ces lettres une prochaine adresse à Lille. Du 35 Boulevard de la Liberté il va déménager ses bureaux au 4 bis place de la République.


Remise en état des bâtiments communaux