En ce qui concerne le point de vue historique, nous nous contenterons d'examiner la situation des architectes occidentaux. Les renseignements, à vrai dire, ne foisonnent pas. Il est néanmoins, possible ne projeter une lumière suffisante sur des coutumes qui régirent la profession d'architecte à partir du XIVe siècle, c'est-à-dire à partir d'une époque où l'architecte, s'il existait en fait, ne possédait pas la personnalité qu'il acquit par la suite.
Loyalement, je cite mes références : Viollet-le-Duc, fouilleur d'archives et écrivain autant qu'architecte, m'a fourni une bonne partie des renseignements dont je dispose. D'autres sources livresques auxquelles j'avais cru pouvoir puiser, n'étaient elles-mêmes, que des démarquations (sic) plus ou moins avouées des travaux de Viollet-le-Duc.
Jusque vers la fin du XIIe siècle, les constructions religieuses et civiles, voire même les constructions militaires, sont édifiées sous la direction d'architectes fournis par les grands monastères de l'époque. Je dis sous la direction d'architectes mais, en réalité, ce titre n'apparait pas avant le XVIe siècle. On désignait l'artisan sous le qualificatif de « maître de l'œuvre », désignation infiniment plus riche et plus nette. Alors, on ne réclamait pas à l'architecte — comme hélas, on le fait trop souvent de nos jours — la stricte édification du gros œuvre d'une construction accompagné de quelques maigres détails. L'œuvre, c'était alors non seulement l'immeuble, mais le meuble, c'était le contenant en même temps que le contenu. Le « Maître de l'Œuvre » étudiait la décoration intérieure aussi bien que la décoration extérieure. Et je crois que les vestiges qui nous restent de telles époques apportent l'indéniable preuve de la supériorité d'une semblable façon de procéder. Notons avec satisfaction que les architectes modernes (et c'est toujours des éléments d'avant-garde qu'il s'agit, avant tout) s'attachent de plus en plus à ne rien négliger de tout ce qui concerne les immeubles qu'ils construisent, étudiant jusqu'aux objets usuels.
En dehors de tout romantisme, l'Architecture doit poursuivre sa route parallèlement à la vie. Il n'y a pas d'art pur et la croyance en ce dernier fut l'erreur de trop d'artistes à certaines époques. De nos jours encore, combien d'hommes doués gaspillent leur talent à la poursuite d'une insaisissable chimère.
Au XIVe siècle, l'architecte est un homme de l'art dont on indemnise seulement le travail personnel. Nous sommes loin, encore, du statut qui régit actuellement la profession. Celui qui fait construire est son propre entrepreneur. Il achète tous matériaux nécessaires et paie lui-même les ouvriers qu'il embauche. Tout le travail se fait en régie, mais sans que l'architecte ait à s'occuper d'autre chose que de la partie « noble », si je puis dire, de l'entreprise.
Vers la fin du XIVe siècle, l'importance de l'architecte diminue en même temps que s'imposent les corporations. Chaque corps d'état ne s'occupe guère de l'architecte. On constate souvent, dans les bâtiments datant de cette époque, des erreurs qui n'ont pas d'autre cause que ce défaut de liaison.
L'architecte était alors (fin XIVe siècle), rémunéré par appointements fixes. Viollet-le-Duc indique un chiffre que nous citons ici à titre de curiosité. Le salaire d'un architecte était de 250 sous par trimestre ce qui correspond à une somme de 1.500 francs de notre monnaie, ou à peu près.
Puisque notre enquête touche également à la question de l'enseignement, il faut remarquer que pendant les XIII et XIVe siècles, il existait dans diverses régions de la France des écoles laïques d'architecture. Ces écoles se rencontraient, entre autres provinces, dans celles de Normandie, Picardie, Champagne, dans l'Ile de France, aussi, en Bourgogne et en Flandre. L'actuel apprentissage chez un patron, le travail en atelier, rappelle assez bien, sans doute, les moyens d'enseignements des écoles précitées.
Au XVe siècle, la profession d'architecte perd de plus en plus de son prestige, de son autorité.
Dès le XVIIe siècle, on voit paraître, déjà, les parasites de l'architecture. Des non-valeurs s'emparent d'un titre qui n'était, alors, pas plus protégé qu'il ne l'est aujourd'hui. Et j'en reviens à parler d'un point essentiel que J'ai signalé, déjà, au début de cette préface. Je veux dire les qualités de premier ordre qu'on est en droit d'exiger d'un architecte. Platon mettait l'architecture sur le même rang que d'autres sciences de tout premier plan, sur le même rang que la médecine et la philosophie. Lorsque l'architecture n'était encore le fait que des seuls établissements religieux, la valeur de l'individu primait même la hiérarchie conventuelle. De simples moines étaient souvent architectes en chef, tandis que des Abbés s'obligeaient au rôle d'ouvriers.
J'ai glané de pittoresques renseignements sur la profession d'architecte au XVIIe siècle, dans l'œuvre de Philibert Delorme, qui fut un des plus célèbres architectes de cette époque.
« Conseiller et Aumônier du Roy et Abbé de Saint-Serez-lez-Anges », il composa un traité dont les II volumes publiés en 1626, furent réunis sous le titre : « Architecture de Philibert de l'Orme ». Il définissait son but : « que chacun pust entendre les façons et moyens de procéder en l'Art d'Architecture ».
Delorme signale qu'une foule d'ignorants prennent le titre d'architecte, dressent des plans et se mêlent de diriger l'exécution des travaux. En ce temps, déjà, maîtres-maçons, charpentiers, peintres, notaires mêmes, concurrencient (sic) les architectes et déjà ces derniers essayent de se défendre par les pauvres moyens dont ils disposent et qui sont les mêmes de nos jours. Nul novi sub sole.
Philibert Delorme s'en prend à la clientèle, aussi. Il s'indigne contre les gens qui entreprennent de bâtir sans prendre l'avis des « doctes architectes ». Et il donne — devançant Guadet — les préceptes dont ne devra pas s'écarter l'architecte, préceptes d'honnêteté et de loyauté qui sont l'honneur de notre profession.
L'architecte ne doit être ni fol, ni glorieux, ni présomptueux, ni fier. Il doit refuser d'être comptable des deniers du seigneur qui l'emploie, se bornant à diriger les dépenses et à veiller à ce que le seigneur ne soit pas trompé par celui qui aura le maniement des fonds.
Il ne recevra jamais de présents des ouvriers qu'il aura sous ses ordres, afin de conserver la liberté de les tancer et chasser au besoin.
Ceux qui font bâtir doivent, de leur coté, laisser tout pouvoir à l'architecte de choisir les ouvriers qu'il veut employer. Il importe, aussi, qu'il ne soit pas importuné dans ses travaux par les parents et les domestiques du seigneur. Ces gens-là en veulent à l'architecte « parce qu'ils ont peur que la marmite se diminue et que l'on ne fasse si grande chère qu'on a accoustumée », à cause des dépenses faites dans la construction. Et que les propriétaires d'aujourd'hui suivent les conseils de Philibert Delorme recommandant à chacun « d'examiner sa bourse et ses facultés avant que bastir ».
Jamais, à vrai dire, la profession d'architecte n'a donné le pactole à ses fidèles. Les architectes de la Renaissance, par exemple, ne vivaient pas plus en grands Seigneurs que ceux d'aujourd'hui. Ils ne s'amusaient pas à singer les gentilshommes. Ils ne craignaient pas de porter le costume de leur état. Et s'ils savaient se tenir à leur place, sans doute ne se fussent-ils pas abaissés à certains calculs, à certaines combinaisons dont ne se font pas scrupule d'user bon nombre de nos contemporains.
Ainsi on retrouve cette base morale de probité et de droiture en quelque époque qu'on étudie la profession qui nous occupe.
Sied-il de regretter vraiment les siècles passés ? N'exagérons rien et je pense que l'espoir vaut toujours mieux que les regrets. Attendons de l'avenir, tels progrès qui donneront à l'Architecte la place qui lui est due et qu'il saura mériter.
Le passé ? Oh ! le passé n'était pas exempt de tares ; la concurrence n'était pas toujours très loyale entre confrères. Les intrigues jouaient, comme de nos jours, leur rôle, et ce n'était pas très propre, certes.
Je n'en citerai qu'un exemple. Il s'agit du projet d'achèvement du Louvre. L'architecte italien Bernin était en bonne posture, lorsqu'on vit le premier commis des bâtiments du roi, Charles Perrault, intervenir en faveur de son frère. Il réussit à faire évincer le rival transalpin. Ce qui ne veut nullement dire qu'il faille regretter le talent médiocre de ce dernier. Ce qui ne veut pas dire non plus qu'il soit indiqué de se féliciter du choix de l'architecte Perrault et de la fameuse colonnade du Louvre qui lui est due. Mais je m'écarte de mon sujet, qu'on m'en excuse.
J'ai parlé déjà, au cours de cette préface, des familles dans lesquelles la profession passe de père en fils. C'est peut-être cela qu'on peut regretter lorsqu'on regarde dans le passe. On ne trouve plus de véritables dynasties d'architectes, de vraies lignées de grands bâtisseurs.
Je pense aux Drouin, de Nancy, aux Du Temple, aux Le Breton, aux Blondel. J'évoque les Gabriel qui de Jacques 1er (1604) à Ange Antoine (1775), se transmirent intact le flambeau. Je donne tous ces noms sans aucun ordre et tels qu'ils se présentent à ma mémoire. Certes, il y a des oubliés et pas des moindres.
Il n'est, en tout cas, pas possible de nier que la profession d'architecte traverse actuellement une crise. Cette crise correspond à celle que subit l'Architecture elle-même. Il est peut-être intéressant de chercher quels sont les responsables de telle situation.
Il y a l'Etat, tout d'abord, qui ne protège qu'insuffisamment l'architecte et n'accorde aux écoles d'architecture qu'une attention vraiment trop limitée.
D'autre part, est-il possible d'affirmer que seules les qualités et le talent des hommes de l'art entrent en ligne de compte lorsqu'il s'agit de passer commande pour un bâtiment officiel ? Je ne le pense pas. On peut observer de nos jours bien des affaires semblables à celle « Bernain-Perrault », que je signalais tout à l'heure.
Le public est coupable lui aussi. On peut enregistrer une absence totale d'éducation en ce qui concerne l'Architecture dont si peu de personnes conçoivent le véritable rôle social.
Pour le public, l'Architecture est un luxe. Encore la plupart de ceux qui seraient en mesure de s'offrir le dit luxe traitent-ils l'édification d'une construction comme une « affaire », comme n'importe quelle affaire.
En troisième lieu et puisque nous venons de parler du manque d'éducation du public, il est permis de regretter que la critique — capable de prendre en main cette éducation — se désintéresse complètement de la question.
Les journaux quotidiens critiquent n'importe quel petit salon de peinture et toute manifestation théâtrale ou musicale. Il est beaucoup moins facile, évidemment, de critiquer un bâtiment qu'une quelconque audition de musique de chambre ; mais l'intérêt de telle question ne mérite-t-il pas un effort ? Je pose le problème. La solution s'inscrit d'elle-même, et clairement, il me semble.
Nous cherchons les moyens capables d'éliminer du corps des architectes tous éléments mauvais. Nous voulons établir une sélection entre ceux qui sont dignes de porter le titre d'architecte et ceux qui déshonorent notre profession.
Pour atteindre ce but, il y a, bien entendu, la réglementation officielle. Mais, on ne saurait, d'autre part, sous-estimer l'influence bienfaisante que pourrait avoir un public « à la page », des masses mises et tenues au courant des choses de l'Architecture.
Les diplômes et les règlements ont en vue la protection du public. Nous voudrions aussi que le public protège en quelque sorte l'architecte.
Il faut pour cela former l'opinion et nous donnons la parole aux critiques. Quelle plus belle tâche pourrait-on leur proposer ? Mais, abrégeons cette préface, trop longue déjà. Avant d'exposer les résultats de l'enquête à laquelle je me suis livré, je tiens à remercier ici, très chaudement, Messieurs les Ministres, représentants de la France à l'étranger et les dévoués Confrères qui voulurent bien répondre à mes questions. Qu'ils soient assurés de ma gratitude. Il m'eût été bien impossible sans leur précieux concours de présenter au public les pages qui vont suivre... et dont je ne retarderai pas davantage la lecture.
AVANT-PROPOS
Dans le but de compléter une enquête, sérieusement amorcée, déjà, par des voyages et des études personnels, nous avons fait tenir à de nombreux architectes un questionnaire portant sur les principaux points qui nous intéressaient. Nous avons eu le plaisir de voir le dit questionnaire — variable suivant qu'il s'agissait d'architectes métropolitains ou d'architectes coloniaux — bien accueilli par nos confrères. Nous demandions à ces derniers non seulement des renseignements sur l'exercice de la profession dans leur pays de résidence, mais aussi leur avis personnel quant à cette profession.
En substance, ceci :
Politique morale et économique de la profession d'architecte. Quelle doit être, selon votre point de vue, cette politique ? Comment les groupements d'architectes de votre pays comprennent-ils cette politique ?
Y a-t-il dans votre pays, des lois réglementant la profession d'architecte et assurant l'exclusivité du titre aux seuls techniciens capables ?
La construction des édifices publics est-elle confiée plus facilement à des architectes agréés par les autorités ?
Les architectes sont-ils groupés en organisations professionnelles ? Quelle est la forme de ces organisations ? Quel but poursuivent-elles ? But économique ? But mutualiste ? S'agit-il de Syndicats de défense ? Quelles sont les écoles qui préparent à l'exercice de la profession ? Quels diplômes délivrent ces écoles ? Quelle est la valeur pratique de ces diplômes ? Quelles sont les conditions requises pour l'admission des élèves ?
Y a-t-il des écoles régionales ou seulement des écoles nationales ? Quelle est votre opinion personnelle quant au principe d'une réglementation de la profession ?
Nous parlons d'une réglementation de la profession et c'est cela qui nous a donné l'idée de notre enquête. Parce que telle réglementation nous semble non seulement utile mais disons carrément indispensable.
Il y a, d'abord, l'absolue nécessité d'un titre sans lequel un architecte ne pourrait exercer.
En effet. Nous avons vu de quelle importance était le métier d'architecte et quelle science il exigeait et la responsabilité inclue.
Alors que d'autres professions comme celles de médecin, de pharmacien, d'avocat, qui toutes impliquent une certaine somme de responsabilité, sont protégées légalement, l'architecte seul, se trouve désarmé. Tout le monde peut s'établir architecte, alors que des diplômes sérieux défendent l'abord du barreau et l'exercice de la médecine.
Il y a là une inégalité flagrante, une injustice insupportable. Et, c'est aux architectes qu'il appartient de s'insurger, d'imposer leur volonté de voir la profession réglementée.
Pourquoi n'y aurait-il pas une Chambre des architectes, comme il y a une Chambre des Avocats ? Illogisme !... et partout, on en est au même point.
Diplôme, disons-nous, diplôme indispensable.
Examinez de près cette question en prenant la France comme point de base. On verra par la suite ce qui se passe dans d'autres pays et que seule, aujourd'hui, la Russie semble près du but à atteindre.
L'Ecole des Beaux-Arts de Paris et les écoles dites « régionales », délivrent le diplôme de D. P. L. G. . Quelques départements octroient le titre d'agréé des communes et des Etablissements publics. Ce serait parfait et l'on pourrait limiter le nombre des professionnels à ceux pourvus de ces pièces, s'il était permis à tout le monde de fréquenter ces Ecoles. Or, bien des jeunes hommes sont obligés de travailler par leurs propres moyens et nous savons qu'ils ne sont pas les moins pourvus de talent, bien au contraire. On ne peut interdire à ceux-là le titre d'Architecte. C'est donc un diplôme spécial qu'il faut créer. Il faut que, dans chaque département, une Commission spéciale soit formée et fasse passer aux candidats, un examen de capacité. II existe quelque chose de semblable pour les Architectes agréés des communes, mais trop souvent il manque un caractère vraiment sérieux à ces sortes de compétitions.
Voilà donc un moyen de réglementation, je l'indique seulement, en trait d'esquisse. Il faut établir des bases solides, étudier des conditions précises, éviter tout ce qui pourrait servir de prétexte au confusionnisme.
Depuis des années déjà, on recherche dans tous les pays, — ou presque — les moyens d'arriver à tel but. On fait des projets de lois dont certains sont excellents. Nous en parlerons plus en détail à propos de chacun des pays passés en revue.
Si les Architectes veulent arriver à faire valoir leurs droits, il faut absolument que leurs Associations se fondent en groupements puissants, cessent de travailler sans cohésion et de pourfendre l'eau à coups d'épée. Mais il y a ce défaut d'organisation grave. Et cette aisance factice des intellectuels, cet espèce d'orgueil qui les gène pour toute action, qui les font retarder de beaucoup sur les syndicats ouvriers.
Il faudra parler de la Russie et nous n'y manquerons pas, saluant, comme il le mérite, l'effort d'un peuple rajeuni et l'avènement d'un ordre nouveau.
Nous parlerons de la Belgique où quelques-uns de nos confrères poussent hardiment à la roue. Nous parlerons de l'Allemagne où tant de bonnes volontés se sont levées pour documenter l'Architecte français.
Nous avons adopté pour le classement de ces divers pays l'ordre alphabétique, plus logique selon nous. Nous placerons les colonies immédiatement après le pays dont elles dépendent.
Nous avons réservé au Mercure de Flandre, la primeur de ce travail. Toutefois, une partie de notre documentation technique, trop strictement réservée aux professionnels, ne sera publiée qu'en volume. Il s'agit entre autres, des questions d'honoraires, de contrats, etc., etc..
E.G.P.
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Le dos de l'ouvrage " Opinions et critiques " annonce la parution prochaine au Mercure de Flandre de " L'Enquête Mondiale sur la Profession d'Architecte ".
E. Gab. PAGNERRE
Enquête Mondiale sur la Profession d'Architecte
M. E. Gab. Pagnerre poursuit, depuis plusieurs années, avec l'inlassable activité qu'on lui connaît, une vaste enquête sur la profession d'architecte dans le monde.
N'hésitant pas devant un travail aussi considérable, qui lui a demandé plusieurs années de recherches et d'études, il a donné à cette œuvre toute l'ampleur que méritait un pareil sujet.
M. Pagnerre a bien voulu nous confier les résultats de cette enquête, qui a nécessité des voyages d'études (En Allemagne, en Belgique, en Angleterre, etc.), et pour laquelle il a reçu, et continue de recevoir des réponses de tous les pays du Monde : Japon, Russie Soviétique, Chili, République Argentine, etc.
Nous ne saurions trop insister sur la valeur d'une telle enquête, unique au monde, croyons-nous. Le nom de M. Pagnerre, dont nos lecteurs peuvent suivre dans le Mercure de Flandre les articles si compétents et éclairés qu'il consacre à l'architecture, nous est un sûr garant de conscience professionnelle.
Valentin BRESLE.
Editions du " Mercure de Flandre "
Lille - 204, rue Solférino -- Lille
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